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Où nous travaillons
Les programmes du JRS sont mis en place dans 51 pays à travers le monde, et fournissent de l'aide à plus de 730.000 personnes. La prestation de ces services est supervisée par 10 bureaux régionaux, avec le soutien du Bureau International de Rome. Pour connaître les coordonnées des bureaux régionaux, cliquez sur la carte et lisez les informations en dessous.

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 Sri Lanka
Sous l'égide de la Compagnie de Jésus et de la Conférence des Evêques Catholiques du Sri Lanka, le JRS organise une série d'activités relatives à l'éducation, à la formation, au développement communautaire et à la construction de la paix. Bien que le JRS travaille au Sri Lanka depuis 1983, la crise humanitaire qui a suivi la fin de la guerre en 2009 a conduit le JRS à étendre son soutien aux personnes déplacées dans sept districts du nord et de l'est du Sri Lanka. En 2011, plus de 11.000 personnes déplacées et autres personnes vulnérabilisées ont bénéficié des projets du JRS. 

Plus de 30 années de conflit armé entre les forces gouvernementales et le groupe rebelle Tamoul, le LTTE, et le tsunami de 2004, ont provoqué le déplacement répété de centaines de milliers de civils qui se sont fréquemment retrouvés sans nourriture, sans hébergement et sans soins. De nombreuses personnes ont perdu un membre et d'autres la vie, en particulier ceux qui faisaient vivre leurs familles. Aujourd'hui encore, des familles recherchent désespérément leurs disparus.

Les infrastructures, les institutions publiques et autres facilités ont été particulièrement touchées, sans parler des structures éducatives, culturelles et religieuses. La guerre a eu des conséquences néfastes, en particulier sur les jeunes femmes qui ont dû quitter l'école pour gagner leur vie et devenir autonomes.

A la fin de la guerre, quelque 300.000 personnes se sont retrouvées dans des centres d'action sociale. Bien que le principal camp pour personnes déplacées, connu sous le nom de Menik Farm, ait fermé ses portes le 24 septembre 2012, de nombreuses personnes déplacées n'ont toujours pas été réinstallées dans leurs villages d'origine. Dans le nord et dans l'est du pays, les populations déplacées et les populations rapatriées comptent parmi les plus vulnérables du pays. Elles sont confrontées à des défis importants pour se loger décemment et gagner leur vie.

Suite aux déplacements répétés, les enfants ont perdu le sens de la stabilité et de la routine, ainsi que des années d'éducation. D'après l'Unicef (le Fonds des Nations Unies pour l'Enfance) et le Ministère sri lankais de l'Education, qui ont analysé les besoins de 200.00 enfants vivant dans le nord et dans l'est du pays, les enfants déplacés vivant dans les camps et les zones de réinstallation ont un déficit de trois à cinq ans en matière d'acquisition intellectuelle par rapport à ceux qui n'ont jamais été déplacés. 

C'est pour créer un avenir pour les familles touchées par la guerre que les interventions du JRS donnent la priorité à l'éducation, à la formation professionnelle et au développement communautaire. Le JRS soutient les centres d'enseignement complémentaire, et les écoles maternelles, primaires et secondaires, en formant des enseignants et en assurant des bourses pour les élèves. D'autre part, le JRS gère des centres de formations polyvalents, proposant des cours dans les métiers de l'artisanat, des cours d'informatique, d'alphabétisation et des cours de langue anglaise.

Dans le cadre d'une approche plus globale du développement communautaire et de la réconciliation, les équipes organisent des activités spirituelles et culturelles, et proposent une grande variété de ressources aux participants. D'autres événements relatifs à la vérité et à la réconciliation sont également organisés, au plan local et au plan national, ce qui offre aux participants la possibilité de débuter le processus de guérison dans la dignité, après des années de conflit.


Asie du Sud
Stan Fernandes SJ

southasia.director@jrs.net
+91 11 4310 4661; +91 11 4953 4106
http://jrssa.org

Le JRS Asie du Sud est une des dix régions géographiques du Service Jésuite des Réfugiés, une organisation internationale catholique parrainée par la Compagnie de Jésus. Le bureau régional d'Asie Méridionale sert des réfugiés bhoutanais au Népal, des réfugiés sri-lankais dans l'Etat indien de Tamilnadu, et des personnes déplacées dans leur pays au Sri Lanka. Ces services comprennent notamment des services éducatifs, de formation professionnelle, des programmes économiques, ainsi que des services de soins médicaux, de soutien psychologique, de développement communautaire et d'aide d'urgence, et des centres pour handicapés.


Sri Lanka: Un hommage à ces années de service

Colombo, 15 mai 2017 - « Bien que presque paralysé, il était clair que Père Arrupe voulait me poser une question, mais ne pouvait pas trouver les mots, alors Frère Bandera, l’infirmier, lui apporta du papier et un crayon. Avec sa main gauche, Père Arrupe dessina en tremblant une carte de l’Inde, puis une forme de gouttelette pour l’île à côté. En pointant l’île, il me demandait clairement, « que fait JRS pour aider le peuple du Sri Lanka ? » 
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Sri Lanka: signer le traité anti-mines terrestres, une bonne étape vers des solutions durables

Rome, le 9 mars 2016 - Sept ans après la fin d'un conflit long de vingt-six années, la date du 3 mars 2016 voit le Sri Lanka ratifier le traité bannissant l'usage de mines anti-personnel, connu sous le nom de Convention d'Ottawa. Le Jesuit Refugee Service (JRS) accueille cette décision comme un premier pas concret vers des solutions durables pour ceux ayant souffert de la guerre et des violences. Les mines et explosifs datant du conflit ont sévèrement affecté les provinces du Nord et de l'Est du Sri Lanka, et un certain nombre d'équipes de déminage y sont déjà actives.
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Sri Lanka : Le gouvernement prié de prouver son engagement à faire la vérité

Rome, le 28 janvier 2011 – Dans le document envoyé au LLRC (Lesson Learnt and Reconciliation Commission), le diocèse de Mannar a demandé au gouvernement de manifester son engagement public à une opération vérité concernant les événements qui se sont passés au cours des décades du conflit qui a ravagé le pays. Pour le diocèse, cet engagement est le préliminaire indispensable à toute tentative de réconciliation.


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Sri Lanka : Le gouvernement prié de prouver son engagement à faire la vérité

Rome, le 28 janvier 2011 – Dans le document envoyé au LLRC (Lesson Learnt and Reconciliation Commission), le diocèse de Mannar a demandé au gouvernement de manifester son engagement public à une opération vérité concernant les événements qui se sont passés au cours des décades du conflit qui a ravagé le pays. Pour le diocèse, cet engagement est le préliminaire indispensable à toute tentative de réconciliation.


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Sri Lanka : Les personnes déplacées et les rapatriés ont besoin d'être protégés

Rome, le 14 janvier 2011 – D'après un rapport du Centre de Surveillance des Déplacements Internes, même si 190 000 personnes déplacées sont rentrées chez elles, elles ont toujours besoin d'être aidées et protégées.
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Sri Lanka : Les personnes déplacées et les rapatriés ont besoin d'être protégés

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Sri Lanka : Les ONG refusent de participer à la commission de réconciliation

Rome, le 20 octobre 2010 – Une groupe d'ONG internationales – Human Rights Watch, Amnesty International et le Groupe International Crisis – ont refusé une invitation du gouvernement à passer devant la LLRC (Commission de la Réconciliation et des Leçons Apprises) au nom du manque de crédibilité de cette dernière.
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Rome, le 20 octobre 2010 – Une groupe d'ONG internationales – Human Rights Watch, Amnesty International et le Groupe International Crisis – ont refusé une invitation du gouvernement à passer devant la LLRC (Commission de la Réconciliation et des Leçons Apprises) au nom du manque de crédibilité de cette dernière.
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Inde : Dans les camps de réfugiés il y a des rumeurs de rapatriement

Bangalore , le 23 août 2010 – On devrait clairement dire aux réfugiés sri lankais que rien ne sera fait pour les forcer à rentrer chez eux tant qu’ils ne seront pas sûrs que leur sécurité est assurée. C’est ce qu’a déclaré Prakash Louis SJ, le directeur du JRS Asie du Sud Est.
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Sri Lanka: La vie des personnes déplacées demeure difficile

Alors que sur les 278.090 Sri Lankais qui ont été déplacés au cours de la phase finale de la guerre, 142.570 ont quitté les camps gérés par le gouvernement, un grand nombre de personnes déplacées ne sont toujours pas en capacité de rentrer chez elles.
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Sri Lanka: Les autorités ouvrent des camps fermés

Le 1e décembre, le camp de Manik Farm situé dans la ville de Vavuniya, a enfin ouvert ses portes. D'après les autorités sri lankaises, 130,000 civils Tamouls, qui y étaient détenus depuis le mois de mai, pourront désormais entrer et sortir à leur guise.
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Sri Lanka: Un appel est lancé pour que l'on puisse accéder aux 300 000 personnes piégées par la guerre

L'évêque de Jaffna, au nord-est du Sri Lanka, Thomas Savundaranayagam, a de nouveau lancé un appel au gouvernement de Colombo et au groupe rebelle Tamil, le LTTE, en faveur d'un cessez-le-feu immédiat pour permettre à 300 000 personnes piégées par la guerre de revoir une aide humanitaire.
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Sri Lanka: Le gouvernement et les rebelles se mettent d'accord pour mettre un frein à la violence

Le 24 février, d'après l'agence de presse de la BBC, les Responsables Sri Lankais et les rebelles Tamouls du LTTE ont décidé de mettre un terme à la violence et de reprendre les pourparlers le 19 avril au sujet de la fragile trêve. Cette décision a été prise au lendemain d'une rencontre de deux jours qui a eu lieu à Genève.
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Sri Lanka: Les rebelles se font sauter

Le 11 février, l'agence de presse Reuters a publié une déclaration des militaires sri lankais accusant les rebelles tamouls du LTTE, d'utiliser un chalutier pour faire entrer clandestinement des armes, puis de faire sauter le bateau afin d'éviter d'être pris et ce avant les pourparlers de paix qui doivent se tenir en Suisse au cours de ce mois.
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Sri Lanka: L'agrément autour des pourparlers de paix ramène le calme

Le 29 janvier, l'agence de presse Reuters a déclaré que les combats opposant le LTTE et les militaires Sri Lankais dans le nord et l'est du pays avaient diminué d'intensité après que, le 25 janvier, le gouvernement et les rebelles ont accepté de se retrouver pour un nouveau round de pourparlers à Genève. Chacun des deux côtés a accusé l'autre d'avoir ouvert les hostilités quelques heures avant les accords, mais aucun engagement sérieux n'a été signalé.
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