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Cúcuta, 4 décembre 2017 – Des décennies de conflit armé intérieur  en Colombie ont entrainé le déplacement de milliers  de personnes. Un grand nombre de ces personnes déplacées déménagent dans des villes où il est difficile de trouver du travail ; le  potentiel d’exploitation est élevé, et se soutenir soi-même, sans parle d’une famille, n’est pas tâche facile.

Adriana Caro vit à Cúcuta, en Colombie,  et est une des nombreuses femmes dans le pays qui ont dû affronter les conséquences du déplacement forcé. Originaire de Medellin, Adriana a fui Bogota après le meurtre de son compagnon par une bande criminel (BACRIM) ; de là, elle a voyagé à travers la Colombie en luttant pour survivre. Maintenant, elle est le gagne-pain de sa famille et est accompagnée par l’équipe locale du JRS Colombie à Santander Nord, qui la soutient à travers un petit magasin d’alimentation faisant partie du programme de gagne-pain durable. « La paix » dit-elle « … commence avec un sourire. »  


(Natalia Betancourt/Jesuit Refugee Service) 

Evelio est arrivé à Cúcuta en 1997 à cause du conflit armé en Colombie ; son projet de gagne-pain est dans le domaine de l’artisanat métalliques comme les ustensiles de cuisine. « Avant de connaître le JRS, j’étais très peu motivé, sans aucun projet. Mais maintenant j’ai un projet, j’ ai la motivation de faire quelque chose et maintenant j’ai mon propre commerce qui me permet d’avoir une stabilité économique. »

(Natalia Betancourt/Jesuit Refugee Service)

Yarilene est une jeune femme de 25 ans qui a dû se déplacer de Harcari. Elle est arrivée à Cúcuta il y a plus      dix ans et, avec l’aide du JRS, a terminé un cours de formation en planification d’ entreprise, vente et services à la clientèle. Ces compétences l’ont aidée à aller de l’avant avec son projet personnel de production et vente de  crèmes glacées.


(Natalia Betancourt/Jesuit Refugee Service) 

Cristo est arrivé à Cúcuta en 2015, quand le conflit armé intérieur colombien l’a obligé de fuir sa ville natale, une région juste en dehors de El Carmen. Il dit que la vie était très difficile pour lui après avoir quitté la petite ville d’où il venait, en tant que personne déplacée dans un environnement urbain. C’était presque impossible pour lui de trouver un travail. Cela a changé après avoir rencontré le JRS. Maintenant il a sa propre charrette de nourriture et peut de nouveau couvrir les besoins de sa famille.


(Natalia Betancourt/Jesuit Refugee Service) 

Flor Marina avait autrefois le statut de réfugiée au Venezuela, mais a été déportée de retour en Colombie en 2015. Après  s’être établie dans la ville de Cúcuta elle a ouvert une boutique de couture avec le soutien du JRS. Son commerce est en plein essor : elle vend ses vêtements dans le centre de la ville et reçoit même des commandes à l’avance de la part de ses fidèles clientes. Avec l’argent gagné dans son nouveau commerce, qu’elle gère avec des membres de la famille, elle a réussi à construire sa propre maison.

(Maria Teresa Urueña/Jesuit Refugee Service) 

Pour savoir comment vous pouvez soutenir l’œuvre du JRS pour les réfugiés urbains, cliquez ici.