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#Do1Thing : L’espoir pour les réfugiés commence avec vous

Nous entendons très souvent les mots « crise des réfugiés »  et l’impressionnante grandeur de la situation actuelle – plus de 65 millions de personnes obligées de quitter leur habitation pour trouver la sécurité, et dont 22,5 millions ont dû fuir leur pays – cela peut nous faire sentir impuissants et frustrés. Peut-on faire quelque chose ? 

La vraie crise, toutefois, n’est pas une « crise des réfugiés » mais une crise de solidarité ou ce que le pape François a appelé « la mondialisation de l’indifférence » La réponse qui est nécessaire est la solidarité à la fois individuelle et collective. La solidarité n’est pas seulement un idéal mais est exprimée en actions concrètes et en pas en avant qui nous rapprochent de nos voisins, quelle que soit leur situation. 

Pour marquer la 104e Journée mondiale des migrants et des réfugiés, le 14 janvier, le JRS lance une campagne, appelée #Do1Thing [#Fais1chose] pour montrer ce que les personnes individuelles peuvent faire pour accueillir, protéger, promouvoir et intégrer les réfugiés dans leurs communautés. Ce sont des personnes ‘ordinaires’ qui font des choses simples : offrir leur amitié, aider avec un cours de langue… Ces personnes ne se sont pas engagées dans de nombreux actes grandioses et héroïques, mais souvent offrent simplement ’une chose’, une forme de soutien, un jour par semaine. Souvent, ils #Do1Thing seulement. 

Le pape François dit que si vous pouvez apporter de l’espoir à une personne « alors il y aura un autre ‘vous’ et un autre ‘vous’ encore et cela deviendra un « nous »… Quand il y a un ‘nous’ commence une révolution. » Nous vous en prions, racontez votre propre histoire #Do1Thing pour que les autres sachent qu’ils n’agissent pas seuls, mais font partie d’un mouvement, une révolution de compassion et de tendresse.

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Cameroun : Les femmes dirigeantes de Ketté
Yaoundé, 6 juin 2018 – En avril, j’ai eu la superbe occasion de rendre visite dans les camps de réfugiés où œuvre le Service Jésuite des Réfugiés (JRS) dans la région de Ketté du Cameroun oriental. Cela a été un voyage à travers une belle jungle verte, à travers des ponts décolorés et d’innombrables fissures comme des ornières. .
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#Do1Thing : Que l’amour soit notre ‘chose’
Porto, 17 avril 2018 – Dundo, dans le nord de l’Angola, à la frontière de la République Démocratique du Congo, a deux grands camps de réfugiés ; ces camps ont été mon chez-moi au cours des trois derniers mois de 2017. Ils ont été mon chez-moi parce qu’ils me faisaient me sentir à la maison, bien que je sache qu’un camp pour réfugiés ne devrait jamais être un chez-moi pour qui que ce soit.
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Do1Thing : La maison de ma mère
Parramatta, 6 avril 2018 – Quand elle est arrivée en Australie, Esther* a dû lutter pour résoudre des problèmes de finances et d’insécurité alimentaire. Un ami lui a suggéré de contacter le Service Jésuite des Réfugiés (JRS) et lui a donné un numéro de téléphone à appeler.
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#Do1Thing : Un cœur pour les autres
Parramatta, 2 mars 2018 – « Vous ne pouvez pas sous-estimer l’impact d’offrir à quelqu’un une tasse de thé que vous avez préparée pour cette personne exactement de la manière qu’elle l’aiment » dit Joanna, la responsable de l’engagement communautaire au JRS Australie.
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#Do1Thing : Que peut-on faire de chez soi ?
Goma, 22 février 2018 – Je vis à Goma, la capitale de la province du Nord-Kivu dans la République Démocratique du Congo (RDC). Le contexte de cette région est très complexe : elle a été influencée par de nombreux incidents tragiques.
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#Do1Thing : La meilleure chose que vous pouvez donner, c’est votre temps
Batouri, 15 février 2018 – J’ai passé près d’un an à Batouri, au Cameroun oriental. Là, où il y a la jungle en grande partie, l’électricité est un problème et l’eau courante n’existe simplement pas.
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#Do1Thing : Un petit engagement peut avoir un grand impact
Parramatta, 25 janvier 2018 – Ayant été migrante elle-même, Marthe sait ce que veut dire être obligé de se déplacer.
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#Do1Thing: De petites actions locales qui ont un grand impact
Fairfield, 22 janvier 2018 – Je ne savais pas vraiment que quand j’ai décidé de ‘Do1Thing’ pour les réfugiés, ma vie serait engagée à faire de multiples  activités – et encourager d’autres personnes à entreprendre des actions qui aident des réfugiés à reconstruire leurs vies en se réinstallant aux Etats-Unis. 
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#Do1Thing : Mes professeurs de natation inattendus
Cisarua, 19 janvier 2018 – Najib est un Hazara qui a fui l’Afghanistan et s‘est réfugié en Indonésie. Avant d’arriver en Indonésie il ne savait absolument pas nager.
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#Do1Thing : Le rire est le meilleur des remèdes
Bogor, 17 janvier 2018 – Quand nous pensons à un médecin parmi les réfugiés, nous pourrions imaginer que le médecin est là pour fournir des soins urgents.
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