Europe: 'Voyages d'espoir' du réfugié maintenant disponible en différentes langues

 
(Photo: Darrin Zammit Lupi / JRS Europe).

 
«Ecoutons les voix des réfugiés de façon à mieux comprendre avec notre esprit et avec notre cœur le grand espoir des gens qui ont plongé dans l'inconnu simplement pour trouver la paix et la liberté, et sauver leur vie»  

Bruxelles, 29 septembre 2016 – D'abord publié par le JRS Europe à l'occasion de la Journée Mondiale du Réfugié 2016, le «Voyages d'espoir: histoires de réfugiés en route pour l'Europe» est maintenant présenté en français, allemand, italien et espagnol.

Des milliers de personnes qui cherchent la protection sont venues en Europe. Qui sont-elles ? D'où viennent-elles? Même plus: qu'est-ce qui pousse ces personnes à entreprendre des voyages dangereux et coûteux ? Qu'est-ce qu'elles espèrent ? Où trouvent-elles le courage d'être des personnes en mouvement ?

Comme c'est la mission du JRS d'accompagner ces personnes, les servir et défendre leurs droits, nous voulons d'abord écouter leurs voix alors qu' elles voyagent en traversant tant d'obstacles.

'Voyages d'espoir' a commencé à paraitre en séries hebdomadaires de documentaires en direct avec des réfugiés en mouvement dans les Balkans et à travers la Méditerranée centrale, de février à mars 2016.

Les réalités sur le terrain peuvent avoir changé, mais les voix individuelles, les espoirs et les rêves des personnes cherchant une vie nouvelle sûre en Europe n'ont pas changé.

«Ecoutons les voix des réfugiés de façon à mieux comprendre avec notre esprit et avec notre cœur le grand espoir des gens qui ont plongé dans l'inconnu simplement pour trouver la paix et la liberté, et sauver leur vie» dit le Directeur régional du JRS Europe, Jean-Marie Carrière SJ.

Déchargez votre copie de 'Voyages d'espoir':

• 6 articles pleins de témoignages de réfugiés des Balkans à l'Allemagne
• 2 articles se concentrant sur des réfugiés qui sont passés par la dangereuse route de la Méditerranée centrale, de l'Afrique du Nord à l'Italie.
• Une préface et une postface présentant le contexte avec référence à l'enseignement social catholique et l'importance de l'unité de la famille
• Un reportage photographique qui accompagne et illustre avec vivacité la dimension humaine 

Pour commander votre copie, contactez JRS Europe.




Colombie: soutien à l'accord de paix

 
Plus de 200 enfants et jeunes se sont rassemblés le 9 Septembre dernier pour commémorer ensemble la Journée nationale des droits de l'homme dans un festival pour la vie et pour la paix. (JRS Colombie)

 

Communiqué de la Commission de migration forcée, exil et réconciliation

À la suite du referendum pour la paix du 2 octobre, la Commission de migration forcée, exil et réconciliation souhaite saluer les colombiens qui se trouvent à l’étranger, en particulier les victimes du conflit armé, ainsi que les exilés et les refugiés. Face au résultat inattendu de rejet de l’accord de paix entre le gouvernement et les FARC, la Commission de migration forcée, exil et réconciliation:

1. Reconnait le grand effort pédagogique pour la paix qui a été fait, le développement d’un dialogue critique, et la construction de propositions  par la société civile, tant dans les espaces de participation rendus possibles par les négociations de La Havane, comme dans les forums autonomes des différents pays où se trouve la diaspora colombienne.

2. Souligne que la majorité de la population qui réside à l’étranger soutient le processus de paix et demeure attachée à la construction d’une paix stable et durable en Colombie. En dépit de l’étroite victoire du « non », qui freine la mise en oeuvre de l’accord, le chemin parcouru ne s’est pas fait en vain et les mesures adoptées, le cessez-le-feu et l’arrêt des hostilités bilatéral, sont un grand pas en avant et un bon point de départ pour ce qui doit suivre.

3. Considère que le scénario qui se présentent maintenant offre l’opportunité de poursuivre la recherche d’une paix axée sur les droits de l’homme, avec les droits des victimes du conflit au coeur du processus.

4. Insiste sur le fait que les dialogues pour la paix qui auront lieu à partir de maintenant doivent tenir compte des progrès déjà réalisés dans la reconnaissance et la garantie des droits des réfugiés et des victimes à l’étranger, comme manifestation de leur engagement envers le principe de la progressivité des droits.

5. Invite la communauté internationale, les Colombiens et les victimes se trouvant à l’étranger, ainsi que les exilés et les réfugiés, à continuer à soutenir la solution politique et négociée du conflit armé, dans le respect des droits de l’homme, du droit humanitaire international, et du droit des réfugiés.

6. Réitère, enfin, son soutien aux membres de la diaspora colombienne, qui, malgré les difficultés dues à l’exil et à la migration forcée, continuent à consolider leurs processus organisationnels et à affermir leur capacité en tant que sujets politiques actifs et transformateurs, qui travaillent jour après jour pour une Colombie en paix.



Italie: Eduquez un réfugié, 'Laissez les enfants être des enfants'

 
Mary a juste commencé l'école secondaire à Rome, Italie. Son rêve est de devenir un scientifique. (Antony Mukui/Jesuit Refugee Service)

 

Rome, 6 octobre 2016 - «J'étais triste de ne pas avoir pu dire au-revoir à mon professeur et à mes amis à l'école car ils étaient devenus ma famille. Mes professeurs étaient comme des tuteurs: ceux qui te conduisent dans la vie.»

Mary était une petite fille de 11 ans vivant à Nairobi, au Kenya, où elle passait une joyeuse enfance avec ses deux frères plus âgés. Sa plus grande joie dans la vie était d'être tante, comme elle l'explique: «J'étais heureuse. J'aimais toujours m'occuper de ma petite nièce, je lui donnais à manger, je la changeais, je jouais avec elle.»

Mary était inscrite à l'école à Nairobi où sa famille résidait à cette époque. «J'aimais beaucoup mon école, j'étais toujours la première de la classe. Les professeurs étaient toujours gentils avec moi. J'aimais jouer au football et nager avec mes camarades.» Après l'école, elle s'occupait de sa nièce et aidait avec responsabilité dans l'enceinte. Pendant le week-end, elle sortait avec ses amis au cinéma et dans le parc ou allait au village rendre visite à ses cousins.

Une nuit, en novembre 2013, sa vie a été complètement renversée. Un groupe de voyous a attaqué la maison familiale au milieu de la nuit. Comme elle se le rappelle «J'étais endormie, j'ai été brusquement été réveillée par deux hommes qui forçaient la porte et sont entrés dans ma chambre. Puis ils étaient à côté de moi et battaient mon frère demandant où était ma mère. J'avais tellement peur pour moi et pour mon frère. Il a réussi à les convaincre de me laisser tranquille, mais sont revenus après quelques minutes, m'ont emportée hors de la maison, me menaçaient et ont essayé de me tourmenter sexuellement.» Ce calvaire a duré environ une heure et après son frère était terriblement blessé et a dû être conduit à l'hôpital. Les voyous ont réussi à s'enfuir sans être arrêtés. 

L'enfance de Mary a soudainement été bouleversée. Sa famille et elle-même sont restées au Kenya pendant les trois mois suivants, pendant lesquels elle vivait dans la crainte que les hommes reviennent. Elle ne se sentait bien qu'à l'école, et quand elle jouait avec ses amis.

Finalement la famille de Mary s'est déplacée en Italie à la recherche de sécurité quand la vie à la maison était devenue insupportable à cause de toute cette crainte et ces constantes menaces à leurs vies. Ils sont arrivés en Italie le 21 janvier 2013 et ont été pris en charge par les pères franciscains capucins, une congrégation de prêtres, où la famille a vécu pendant deux ans et demi. Les prêtres ont accueilli et soutenu Mary en fournissant un logement, de la nourriture, une aide éducative, et du conseil spirituel.

Avec l'aide du Centro Astalli, l'organisation italienne du Service Jésuite des Réfugiés, Mary a pu commencer l'école moyenne (le collège) en Italie. Quand elle a commencé, elle était choquée de constater que personne ne parlait anglais, qui était la langue dans laquelle elle avait toujours étudié. «Quand j'ai commencé l'école, ce n'était pas comme je me l'avais imaginé. Je n'étais plus en tete de classe à cause de la nouvelle langue mais grâce à trois amis que je m'étais faits j'ai pu suivre pendant ces trois années d'école moyenne.» Avec le soutien des enseignants et des camarades de classe elle a pu améliorer ses points faibles et réussir l'école moyenne avec d'excellents résultats. Son expérience d'études en Italie était un peu différente de ses études à Nairobi «Un tas de choses étaient différentes. La manière d'étudier ici est très rapide et vous devez comprendre les choses très rapidement. Chez nous au Kenya c'était une étape à la fois. Ici c'est trois étapes à la fois.» Mary trouvait de la consolation en lisant et en allant chez ses amis et ses professeurs quand elle avait besoin d'aide.

Mary cite sa famille et les frères franciscains comme étant sa plus grande aide à l'école «….ils sont comme mes grands frères; ils me traitent toujours avec gentillesse et sont toujours prêts à m'aider, même à l'école. Quand j'avais des difficultés avec mon français, un des frères qui connaissait le français a offert de m'aider dans mes études chaque soir. Avec son aide j'ai réussi à passer mon examen.»

Deux ans et demi après, la très jeune fille effrayée venue en Italie à la recherche de la sécurité est devenue un jeune personne de 14 ans qui a commencé le lycée. Elle attend quelque défi plus tard. «Je dois travailler dix fois plus que quand j'étais à l'école moyenne, mais je sais que je vais y arriver. Je suis très contente de rencontrer de nouveaux camarades, d'avoir de nouveaux amis et de m'appliquer à de nouvelles études.» 

 Mary rêve de devenir une scientifique. «La science est une passion pour moi, je l'adore depuis que j'ai commencé l'école. Au début, je ne savais pas qu'on pouvait devenir une scientifique. Quand j'ai découvert que c'était possible, j'étais très contente parce que je comprenais que je pourrais aider beaucoup de personnes. Je veux que mes recherches aient le but de rendre les gens heureux et qui apportent de la joie dans le monde.»

Elle entend travailler dur pour réaliser ce rêve, stimulant d'autres à travers son travail de scientifique. Bien qu'elle comprenne que la route à parcourir n'est pas facile, elle espère que tout ira bien.

Son message à tous les enfants réfugiés est de ne pas perdre l'espoir et de continuer à poursuivre leurs rêves. Elle demande à tous les gouvernements de donner à tous les enfants réfugiés une possibilité d'aller à l'école, comme elle le dit: «Tous les enfants ont le droit d'être des enfants.»

- Antony Mukui, Bureau International du JRS



Etats-Unis: La tournée 'Lampedusa' soutiendra l'éducation des réfugiés dans le monde

 
«Nous sommes tous fondamentalement reliés, de façons belles et mystérieuses» dit Patty Griffin «une famille d'humains. Si nous ignorons des membres de la famille quand ils souffrent, cela ne sert à personne ni à rien. Je ne crois pas que la souffrance puisse être évitée au cours de toute une vie. Je crois qu'une des grandes baumes pour cela est de tendre la main à qui est dans le besoin.»

 

Washington DC, 5 octobre 2016 – Lampedusa: Concerts for Refugees commencent jeudi et seront interprétés par des artistes gagnants du Grammy Award, Emmylou HarrisSteve Earle, Buddy Miller et The Milk Carton Kids. Robert Plant, Joan Baez et Ron Sexsmith adhèrent à la tournée Lampedusa dans des villes sélectionnées, et Ruby Amanfu et Nancy and Beth prendront part aussi à quelques concerts.

Patty Griffin, une des forces trainantes de la tournée, a renoncé contre son gré à cause de problèmes de santé. «J'espère qu'aucun de vous ne se ravisera pour aller aux spectacles après avoir entendu cette nouvelle» a-t-elle dit. «Avec cet incroyable groupe de personnes, qui comprend maintenant mon ami Robert au cours de sept des concerts – il entrera pour remplir ma place (haha…) –, ce spectacle sera plus que grandiose.»

«Quand j'ai entendu que quelques-uns de mes amis se réunissaient pour donner une série de concerts pour aider à lever des fonds et accroitre la prise de conscience du public afin d' aider à couvrir les besoins de base des réfugiés, je voulais participer moi aussi» a dit Robert Plant. M. Plant a eu une carrière d' immense succès avec Led Zeppelin avant de s'embarquer dans une carrière aussi impressionnante d'artiste soliste, gagnant du Grammy Award.

 La tournée est au bénéfice de la Global Education Initiative du Service Jésuite des Réfugiés, qui a été lancée en 2015 et a été encouragée par le pape François. Le JRS entend doubler le nombre de réfugiés prenant part aux programmes éducatifs, d'ici à 2020, et atteindre 240.000 personnes. Les services du JRS sont disponibles aux réfugiés et personnes déplacées indépendamment de leur race, origine ethnique ou confession religieuse.

«Cette cause m'est très proche et très chère» a dit Patty Griffin «C'est un problème humanitaire, une situation dans laquelle toutes les capacités doivent unir leurs efforts pour soutenir nos frères humains qui sont dans le besoin.»

Lampedusa est une ile italienne au large des côtes de la Sicile, qui est un lieu de passage en Europe de réfugiés à la recherche de la sécurité. Elle a été le site de la première visite hors de Rome du pape François et a été choisie par lui en tant que signe visible de sa préoccupation pour les réfugiés faisant cette dangereuse traversée de la Méditerranée.

«Quand je regarde les nouvelles et que je vois que des gens doivent se déplacer à cause de la haine et de l'ignorance, je sais que ces personnes sont exactement comme vous et moi. Tout ce qu'elles veulent c'est vivre dans la paix et que leurs enfants grandissent aimés, nourris, et s'instruisant» dit M.Plant.

Les fonds levés par 'Lampedusa' soutiendront les programmes éducatifs pour réfugiés dans le monde. «L'éducation est ce qui sauve la vie, offerte aux personnes déplacées, et qui ne peut pas leur être enlevée» a noté le directeur international du JRS, le père Thomas H. Smolich SJ.

«Nous sommes tous fondamentalement connectés de façon belle et mystérieuse» a dit Madame Griffin, «une famille d'humains. Si nous ignorons des membres de notre famille quand ils souffrent, cela ne sert à personne ni à rien. Je ne crois pas que souffrir puisse être évité au cours de la vie. Je crois qu'une des meilleures baumes pour cela est de tendre la main à ceux qui sont dans le besoin.»

Joan Baez a passé sa carrière au service de la cause des droits humains. Madame Baez est aussi active que d'habitude après avoir célébré les notables années 2008-2009, le cinquantième anniversaire de sa résidence légendaire en 1958 au célèbre Club 47 à Cambridge et, ensuite, son début au Newport Folk Festival en 1959.

En plus de ses multiples tournées aux Etats-Unis et à l'étranger, il faut ajouter, plus récemment, l'inclusion par la National Recording Academy du disque LP qui a marqué le début de Joan Baez, publié en 1960 par Vanguard dans le Grammy Hall of Fame et, à l'occasion du 50e anniversaire de la fondation d'Amnesty International du premier Prix, conféré à Joan Baez pour l'extraordinaire service rendu en faveur des droits humains.

Elle reste une force musicale de la nature dont l'influence est incalculable – marchant en première ligne du mouvement des droits civiques avec Martin Luther King, encourageant Vaclav Havel dans sa lutte pour une République Tchèque, chantant à la première tournée d'Amnesty International et, plus récemment, étant aux côtés de Nelson Mandela quand le monde a fêté son 90e anniversaire à l'Hyde Park de Londres.

Elle a éclairé d'un phare le Free Speech Movement (Mouvement pour la liberté de parole),elle est allée sur le terrain avec Cesar Chavez, a organisé de la résistance contre la guerre au Vietnam, puis, quarante ans plus tard, elle a approuvé les Dixie Chicks pour leur courage de s'opposer à la guerre en Iraq.Ses premiers disques ont nourri un hôte de ballade traditionnelles jusqu'à ce qu'elle introduisit Bob Dylan au monde en 1963, commençant ainsi une tradition de conseil mutuel et soutien, qui continue encore à l'heure actuelle.

Le terme «chanteur-auteur» est si facilement utilisé qu'il semble banal. Mais quand il s'agit de Ron Sexsmith et que les personnes qui chantent ses chansons sont Steve Earle, Emmylou Harris, Chris Martin, Elton John, Elvis Costello, Michael Buble, Sheryl Crow, ce terme est bien appliqué !

Ron a grandi dans la région des Chutes du Niagara, et il a formé sa première band encore adolescent. Il s'est marié jeune et a eu un enfant, ce qui l'a encouragé à écrire sa propre musique. Après avoir déménagé à Toronto, il a commencé à publier ses propres chansons sur cassettes.

Ron a signé avec Interscope et son producteur Mitchell Froom a produit un premier album en 1995. Deux autres album ont suivi, puis Ron a connecté avec Linus Entertainment. Ils ont fait paraître Blue Boy, un album produit par Steve Earle et Ray Kennedy, Cobblestone Runway, où il formait un duo avec Cris Martin de Coldplay

Le septième album de Ron, Retriever, était le premier pour Warner Canada (avec qui il reste en partenariat) qui a été suivi par Time being et Exit Strategy of the Soul. En 2011, Ron s'est tourné à Bob Rock, ce qui a eu comme résultat son album à plus grand succès, Long Player Late Bloomer. Mitchell Froom a produit Forever Endeavour et en 2015 il s'est confié aux connaissances techniques de Jim Scott pour Carrousel One. 

Tout au long de sa carrière, Ron a couru le monde de nombreuses fois, notamment dans le prestigieux Royal Albert Hall de Londres, et d'autres sièges célèbres. Son rêve de chanter à la Massey Hall de Toronto s'est réalisé en 2006 ainsi que pour chaque album sorti depuis lors. Son retour sur cette scène dans une compagnie si illustre pour une grande cause est quelque chose à quoi Ron aspire fortement à l'avance.

Qu'on l'écoute sur le nouvel album de Beyonce, Limonade, ou chantant ses propres chansons, la chanteuse-auteur Ruby Amanfu, née au Ghana et basée à Nashville est quelqu'un que vous ne devez entendre qu'une fois pour vous la rappeler pour toujours. Amanfu est une artiste dont le style musical n'a pas de frontière.

Après avoir étudié au Berklee College of Music, Amanfu s'est retrouvée en Scandinavie et à Londres où elle a sorti son premier album solo Smoke and Honey, ensuite comme soliste Sugah, qui est arrivé au numéro trois dans la classification Billboard. 

Après une longue période en Europe, Ruby est retournée chez elle à Nashville et s'est concentrée sur la composition des chansons. Ses chansons ont été interprétées par divers artistes à la fois aux Etats-Unis et en Europe, notamment Kelly Clarkson, Lene Nystrom, Sanne Salomomse, Rachael Lampa, et The Duhks. Elle a aussi pris part au très acclamé duo Sam & Ruby, avec Sam Brooker.

En 2007, Amanfu a obtenu un Grammy pour «Heaven's My Home» par l'œuvre du groupe canadien 'The Duhks' et qu'elle a écrit avec Katie Herzig. L'année suivante l'enregistrement de la chanson, faite par Sam & Ruby mêmes a aussi été inséré dans une scène centrale de l'adaptation cinématographique du best-seller du New York Times «La vie secrète des abeilles» tandis que le disque de Sam & Ruby sorti en 2009, The Here and The Now a été nommé n° 1 de l'année par l'Associated Press.

Amanfu a toujours été stimulée par l'art de la collaboration. Très récemment, sa puissante voix remplit l'enregistrement de «Don't Hurt Yourself» de l'album «Lemonade». Elle a aussi prêté sa voix à Jack White dans son début «Love Interruption» ainsi que dans les deux albums en solo Blunderbus s et Lazaretto.des enregistrements de Ruby avec d'autres artistes comme Brittany Howard (Alabama Shakes)Sara Bareilles, Ben Folds et Hozier peuvent être entendus à la radio et sur YouTube. 

Pour l'album solo le plus récent d'Amanfu, Standing Still, elle a déposé la plume et a interprété des chansons d'autres auteurs tels que Brandi Carlile, Woody Guthrie et Kanye West. Comme exécutante, 

Comme performante, Amanfu a voyagé, au loin et en large, notamment au Rockefeller Plaza à New York, apparaissant deux fois au Saturday Night Live, ainsi qu'au Fuji Rock Festival à Tokyo.

Après avoir obtenu cinq contrats d'enregistrements et deux de publication, Ruby goûte ce temps de liberté créative tandis qu'elle se prépare à la sortie de son nouvel album solo, produit et écrit avec Ryan Adams. Elle est aussi encouragée et reconnaissante pour les nombreuses opportunités qu'elle a reçues pour continuer à créer et émotionner par la musique.

Nancy And Beth est un nouveau groupe inventif avec également Megan Mullaly et Stephanie Hunt et cinq autres musiciens accomplis, y compris la vocaliste et violoniste Petra Haden. Des harmonies concises avec des chorégraphies spirituelles et des chansons de tous genres et époque sont accompagnés d'humour relaxant pour former une expérience musicale inventive et festive.

Cette hôte spéciale exécutera une version acoustique traditionnelle de Nancy And Beth. Megan et Stephanie, voix et ukulele - sans groupe - ont un répertoire particulièrement soigné de musique folk, country et blues, avec peut-être quelque surprise! Le premier disque qui porte leur nom sortira au printemps 2017.

Les concerts commencent demain à Boulder, traversent le continent et finissent à Washington DC. La liste complète des dates et apparences peut être trouvée ici



  Dispatches est une publication du Bureau International du JRS. 00193 Rome, Italie. Email: dispatches.editor@jrs.net; JRS en ligne: http://www.jrs.net; Responsable de la publication: Thomas H Smolich SJ; Rédacteur en chef: Martina Bezzini; Traductions: Carles Casals (Espagnol), Nicole Abbeloos (Français), Simonetta Russo (Italien), Chiara Peri (italien).

'Voyages d'espoir' du réfugié maintenant disponible en différentes langues [Dispatches no. 399]
Editor: Martina Bezzini